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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 23:53
Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).
Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).

Mes petits protégés... Lolita, Whisky, Sid (qui n'est jamais reparti), Mylune <3 (Mylune dont l'adoption risque d'être annulée).

La "saison" des chatons ne va pas tarder à commencer et beaucoup d'associations de protection animale cherchent des familles d'accueil mais en quoi ça consiste?


Être famille d'accueil, c'est facile. Il ne faut pas avoir de casier judiciaire. Il faut aimer les animaux et avoir un peu de temps à leur consacrer et être responsable. Les animaux vont s'habituer et s'attacher à vous (et réciproquement).

L'association vous fournit les croquettes, la litière (pour les chats) , elle peut aussi vous fournir les gamelles, les bacs à litière, les harnais/colliers, laisses (pour les chiens) ainsi que les coussins si vous n'en avez pas. Bref, tout l'équipement de base. Et surtout, elle prend en charge tous les frais vétérinaires. La plupart des associations (du moins les associations sérieuses) font stériliser et vacciner les animaux qu'elles prennent sous leur coupe. Si vous avez déjà un animal, la plupart demande à ce que celui-ci soit vacciné. C'est plus prudent car les chats de la rue ou qui viennent de la fourrière peuvent être porteurs de maladies (coryza très souvent, parfois typhus et leucose). Quand on a un animal, il est plus prudent d'isoler  quelques jours l'animal que l'on reçoit  (une salle de bain si il y a une fenêtre est une pièce idéale pour l'isolement sinon une chambre fait aussi très bien l'affaire).  Si vous êtes étudiant et que vous aimez les animaux mais que vous avez un tout petit budget, ça peut être le "bon plan". D'autant plus que vous trouverez toujours un bénévole pour garder votre protégé pendant les vacances.

Mais être famille d'accueil (FA) c'est d'abord et avant tout beaucoup de bonheur. Un peu de tristesse parfois quand l'animal trouve sa famille pour la vie mais c'est pour la bonne cause alors on écrase la petite larme qui monte au moment de la séparation et on se console en se disant que l'animal a trouvé sa famille pour la vie. On espère avoir des nouvelles (bonnes de préférence). Certains adoptants en donnent pas tous (d'ailleurs, pour ceux qui adoptent, si vous adorez votre boule de poils, pensez que nous aussi on s'y est attaché et qu'on aimerait bien avoir de ses nouvelles car si votre animal est si chouette, on y est un peu pour quelque chose :) ). La plupart du temps, tout se passe bien mais il arrive aussi qu'on accueille un animal malade (en connaissance ou pas) et que l'animal ne survive pas (les chatons non sevrés, qu'on doit biberonner et/ou atteints de coryza par exemple ou les chats seniors), il faut le savoir et l'accepter en devenant famille d'accueil. Parfois, c'est l'adoptant qui change d'avis et ramène l'animal (certains veulent un chaton à tous prix mais découvrent quand ils l'ont qu'un chaton n'est pas une peluche, que c'est remuant, joueur, que ça fait des bêtises et que c'est un animal qui vit aussi la nuit).

Si vous hésitez, vous posez des questions, n'hésitez pas à vous renseigner auprès des bénévoles des associations de votre région. Nous nous faisons un plaisir de répondre à vos interrogations. 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 22:29
Sid, quelques semaines après son arrivée. Nous ne pouvions toujours pas le toucher mais il commençait à jouer et se transformait dès qu'il voyait Jazz (la tâche noire dans l'arbre à chat).Sid, quelques semaines après son arrivée. Nous ne pouvions toujours pas le toucher mais il commençait à jouer et se transformait dès qu'il voyait Jazz (la tâche noire dans l'arbre à chat).

Sid, quelques semaines après son arrivée. Nous ne pouvions toujours pas le toucher mais il commençait à jouer et se transformait dès qu'il voyait Jazz (la tâche noire dans l'arbre à chat).

Cela fait un moment que je n'ai rien écrit dans mon blog. Des problèmes de santé et puis un investissement dans la protection animale m'en ont un peu éloignée mais aujourd'hui, je voudrais vous raconter l'histoire de Sid.

Sid est arrivé à la maison il y a presque un an déjà. 11 mois pour être exacte. J'étais à l'hôpital, je m'ennuyais comme un rat mort et je suivais de loin le sauvetage en cours. Une vingtaine de chats étaient laissés à l'abandon sur un terrain privé et se reproduisaient entre eux. Ils n'avaient jamais vu d'êtres humains jusque là et étaient totalement sauvages. La responsable des familles d'accueil m'a alors demandé si je voulais faire de la socialisation et accueillir un des chats. J'ai dit oui et j'ai demandé le joli rouquin que j'avais vu sur les photos.

Je l'ai récupéré en sortant de l'hôpital chez la véto de l'association. Ce petit chat devait avoir dans les 6 mois, il venait d'être stérilisé, il avait l'air totalement perdu et effrayé. Nous ne savions pas si nous parviendrions à l'apprivoiser. Au début, il se faisait pipi dessus quand nous entrions dans la même pièce que lui. Nous l'avons installé dans une chambre à l'étage. Une petite pièce aide à la socialisation. Nous lui avons mis de l'eau fraîche, des croquettes, une litière, un arbre à chat et des jouets. J'ai commencé tout doucement, je me suis assise pendant des heures à côté de lui sans essayer de le toucher. Je me contentais de lui parler et de lui amener de la nourriture. La pâté a été un sacré allié. Sid était affamé. Et c'est un gourmand. Tous les soirs je lui montais sa pâté et je restais près de lui pendant qu'il mangeait. Sans essayer de le toucher. Tout doucement, il a associé ma présence à la récompense et il a commencé à sortir de derrière le meuble où il se réfugiait quand j'entrais dans la pièce. J'ai pu jouer avec lui mais sans l'approcher. Quand j'approchais la main trop près, il me faisait comprendre qu'il n'était pas prêt en me donnant des coups de pattes mais toujours sans les griffes. Il a aussi été propre tout de suite alors qu'il ne savait pas ce qu'était une litière.

Au bout de 15 jours, une fois sûrs qu'il n'avait pas de maladie cachée, nous avons décidé de lui présenter nos chats. Pour voir. Et là, Sid s'est transformé. Il s'est instantanément mis à ronronner et voulait se frotter à eux. Généralement, il se prenait un grognement de la part de mon vieux qui n'aime pas être enfermé. Mais pas de bagarres, pas de comportement agressif d'aucun des chats. Et puis j'ai dû me faire opérer du genou. C'est mon chéri qui a pris la relève mais mon chéri avait moins de temps que moi mais mon hospitalisation a été brève. 5 jours. Sid n'avait pas fait de progrès mais pas régressé non plus. Nous avons continué patiemment à aller le voir, à jouer avec lui. Nous sentions qu'il ne manquait plus grand chose pour qu'il se laisse caresser. Et puis, paf, un staphylocoque doré contracté au cours de la précédente opération, m'a expédiée à l'hôpital pendant 16 jours. Mon chéri n'avait pas trop le temps pour Sid entre la maison et ses visites à l'hôpital. Nous avons donc décidé de le laisser vivre dans la maison avec les chats. Et ça a été le début d'une belle complicité entre Jazz et Sid. Il ne se laissait toujours pas caresser mais approchait avec les 2 autres à l'heure de la gamelle. Quand je suis rentrée de l'hôpital, je pensais qu'il ne me reconnaîtrait pas et que tout serait à recommencer mais non. A ma grande surprise, Sid m'a vue et est venu se rouler à mes pieds. J'ai pu le caresser. Brièvement certes mais c'était un début. La suite a été vite. Cet été, quand je n'allais pas bien (j'avais une grosse dose d'antibiotiques et pas le droit de prendre mon traitement contre la polyarthrite, celle-ci est donc revenue m'embêter comme au début), dès que je me levais, Sid était là, il se roulait dans mes jambes pour me dire bonjour en ronronnant. Sid n'est pas avare en ronrons. 

Ma plus belle récompense.

Aujourd'hui, c'est un très grand chat très affectueux, bien dans ses pattes. Il se roule à nos pieds pour avoir des caresses. Il vient quand on l'appelle. Il n'a jamais griffé, il est joueur, un peu voleur, il adore le chocolat (je dois faire attention de ne pas en laisser à sa portée car le chocolat est un poison pour les animaux). De ses premiers mois dehors il a hérité d'une bronchite chronique mais il a une bonne vétérinaire qui le soigne bien. Il n'a pas fait de crise depuis sa dernière cure d'antibiotiques. 

 Bien qu'à la base nous n'étions que sa famille d'accueil, nous n'avons pas pu nous séparer de lui et nous l'avons officiellement adopté au mois d'octobre. C'est mon chat et j'ai vraiment l'impression qu'il est reconnaissant. 

Certains disent encore que les chats sont mieux à vivre dehors mais Sid est la preuve vivante que ce n'est pas le cas. 

Quand je pense à Sid, c'est ça qui me vient.S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.  Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.  On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!  Que faut-il faire? Dit le petit prince.  Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...  Le lendemain revint le petit prince.  Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.  Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince.  C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.  Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche :  Ah! dit le renard... Je pleurerai.  C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...  Bien sûr, dit le renard.  Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.  Bien sûr, dit le renard.  J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au	monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Quand je pense à Sid, c'est ça qui me vient.S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.  Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.  On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!  Que faut-il faire? Dit le petit prince.  Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...  Le lendemain revint le petit prince.  Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.  Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince.  C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.  Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche :  Ah! dit le renard... Je pleurerai.  C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...  Bien sûr, dit le renard.  Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.  Bien sûr, dit le renard.  J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au	monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.Quand je pense à Sid, c'est ça qui me vient.S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.  Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.  On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!  Que faut-il faire? Dit le petit prince.  Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...  Le lendemain revint le petit prince.  Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.  Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince.  C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.  Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche :  Ah! dit le renard... Je pleurerai.  C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...  Bien sûr, dit le renard.  Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.  Bien sûr, dit le renard.  J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au	monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.Quand je pense à Sid, c'est ça qui me vient.S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il.  Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre.  On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi!  Que faut-il faire? Dit le petit prince.  Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...  Le lendemain revint le petit prince.  Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.  Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince.  C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.  Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche :  Ah! dit le renard... Je pleurerai.  C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...  Bien sûr, dit le renard.  Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.  Bien sûr, dit le renard.  J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au	monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Quand je pense à Sid, c'est ça qui me vient.S'il te plaìt... apprivoise-moi, dit-il. Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaìtre. On ne connaìt que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaìtre. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi! Que faut-il faire? Dit le petit prince. Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... Le lendemain revint le petit prince. Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, pas exemple, à quatre heures de l'après-midi, dés trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites. Qu'est-ce qu'un rite? Dit le petit prince. C'est quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances. Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure de départ fut proche : Ah! dit le renard... Je pleurerai. C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise... Bien sûr, dit le renard. Mais tu vas pleurer! dit le petit prince. Bien sûr, dit le renard. J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé. Puis il ajouta : Va revoir les roses. Tu comprendras. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 00:22

Chose promise chose due. 

Il y a quelques temps, mon amie Minouche me faisait (re) découvrir les broderies Lanarte. Oui parce qu'en fouillant dans mes souvenirs et dans mon carton "broderies", j'ai découvert qu'en fait, une de mes toutes 1ères broderies offerte par ma maman, était une Lanarte. Je comprends mieux pourquoi le style me disait quelque chose. Le modèle était très beau mais comme c'était la 1ère fois que je brodais sur du lin, j'ai complétement raté la broderie. Quelques années plus tard et un peu d'expérience plus loin, voilà ce que ça donne:

 

 

Mes broderies Lanarte.

Hydrangea kit étamine. C'était la 1ère fois que je brodais sur de l'étamine, sûrement pas la dernière. C'est une matière très agréable à broder. J'adore le résultat mais je ne vous cache pas que  ce n'est pas la broderie la plus agréable que j'ai faite. La fleur c'était très sympa mais l'autre partie, rien que du crème pendant des rangs et des rangs.

Mes broderies Lanarte.
Mes broderies Lanarte.Mes broderies Lanarte.
Mes broderies Lanarte.Mes broderies Lanarte.

Jeunes filles à vélo. Très agréable à broder. Plein de petits détails et les yeux qui finissent par se croiser. 

Mes broderies Lanarte.

Mon en cours. Girl  with diary. J'adore.

Mes broderies Lanarte.
Mes broderies Lanarte.

Ou comment se faire des frayeurs en s'apercevant, juste après avoir fini de broder le buste et les manches, qu'on a pris la toile dans le mauvais sens. 

Du coup, obligée de remonter et de descendre comme j'ai pu pour voir si la broderie rentrait dans ce sens là aussi parce que je ne me voyais vraiment pas tout défaire. Je me serais mise des gifles!

Ouf, plus de peur que de mal, ça rentre aussi comme ça. Il ne me reste pas énormément de marge si je veux l'encadrer mais c'est jouable.

Je ferais plus attention pour la prochaine, ça me servira de leçon.

Et justement, les prochaines, en réserve, les voilà:

 

Mes broderies Lanarte.
Mes broderies Lanarte.

Horse and flowers, tout un programme.

Mes broderies Lanarte.
Mes broderies Lanarte.

Et une dernière, une toute petite. Une jolie rose sur une toile imprimée que je compte encadrer et offrir à ma grand-mère pour égayer son petit studio. Elle aime les roses et moi, j'aime les broder.

 

J'ai pas mal de travail devant moi, il faut que je me remotive et que je fasse attention au chaton diabolique qui sort de sa boîte toujours au moment où je sors mon ouvrage. Comment résister à ça:

Mes broderies Lanarte.
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 02:08

Un mois que tu nous as quitté, un mois que tu me manques ma Willow.

Je n'avais pas fait d'article jusque là, je n'étais pas prête. C'était ma minette, ma douce, ma boîte à ronrons, ma beauté aux yeux d'or, ma compagne depuis 13 ans. Notre 1er chat à nous deux. La maison est bien vide sans elle et mon coeur est bien lourd.

Avec elle, ça a été le coup de foudre un peu à retardement.

Quand je l'ai vue je ne l'ai pas trouvée belle, un vrai rat crevé. J'ai failli repartir sans. Et puis, je l'ai prise dans mes bras et là j'ai su que c'était elle, que je reviendrais avec elle. Elle s'est mise à ronronner immédiatement très fort. Elle ronronnait fort ma Willow, elle m'a conquise comme ça. Je crois que c'est elle qui nous a adopté et pas l'inverse. A peine à la maison, elle était chez elle, nous étions ses humains. C'était une chatte facile, elle nous a suivi dans nos déménagements, elle a toujours trouvé ses marques à peine arrivée.


Quand elle est tombée malade et qu'il m'arrivait de pleurer, elle me regardait avec ses beaux yeux dorés emplis d'une infinie douceur. J'avais parfois l'impression qu'elle me disait de ne pas être triste, qu'elle avait eu une belle vie de chat. On voit ce que l'on veut voir, ce qu'on aimerait voir quand on a de la peine.


La voir dépérir si rapidement sous mes yeux a été une torture, se dire qu'on va devoir prendre l'ultime décision aussi. Elle me l'a épargné, je la remercie. Je n'avais pas la force tant que j'avais l'espoir que ça ne soit qu'un mauvais jour comme il y en a eu quelques uns en deux mois et demi, l'espoir de la voir retrouver son appétit, son entrain. Qu'elle passe encore un peu de temps à nos côtés mais elle qui était si enrobée ne pesait même plus 3 kg, il fallait parfois que je la nourrisse à la petite cuillère, que je la porte sur le canapé mais elle n'avait pas l'air de souffrir, elle ronronnait, nous faisait des câlins (ses "caresses" avec sa patte sur mon visage le matin au réveil). Je gardais l'espoir, ce terrible espoir.

  Il n'y a que le dernier après-midi que je l'ai perdu. Elle a commencé à avoir le train arrière paralysé, elle tenait à peine sur ses pattes avant et elle miaulait quand elle était par terre. Je l'ai prise dans mes bras, elle n'a plus rien dit, elle s'est calmée, je l'ai caressée et je lui ai dit qu'elle pouvait nous laisser si c'était trop dur, qu'elle s'était bien battue, que j'étais fière d'elle. Elle est partie quelques heures plus tard. C'est idiot,elle ne m'a sûrement pas comprise mais je n'étais pas rationnelle. On n'est pas rationnel quand un être que vous aimez s'en va. Même si ça n'est "qu'" un chat... c'était le mien.


Il va me falloir encore du temps avant de m'habituer à son absence. Nous avons eu tellement de bons moments ensemble, c'est pleine de vie et avec son caractère bien trempé que je veux m'en souvenir. Elle m'a fait rire, elle m'a fait râler et elle m'a fait pleurer. Elle restera toujours au chaud dans ma mémoire et dans mon coeur (sauf si évidemment, un jour, je suis atteinte d'Alzheimer auquel cas, je pourrais toujours relire mon blog).

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 22:35

Comme je viens de découvrir le cloud (oui oui comme dans la pub) je peux enfin avoir accès aux photos de l'homme sur mon PC et donc illustrer un article sur ma future maison parce que soyons claire un article sans photo à propos d'une construction, ça parle tout de suite beaucoup plus....

 

IMG_0751.JPG   Côté sud...Fenêtres de la cuisine et du salon/salle à manger.

 

IMG 0752  De l'autre côté du "V"...La baie vitrée du salon et celle de ma future chambre...
A l'étage, 2 chambres avec baie vitrée et accès terrasse. Le bureau de chéri n'y a pas accès -c'est la plus petite fenêtre qu'on voit au dessus de la chambre du rdc) - mais on a fait en sorte que ce soit possible à aménager si jamais on voulait agrandir la terrasse...

 

IMG_0942.JPG A l'intérieur, on en est là...Pose du placo. D'abord les plafonds. La semaine prochaine: les murs. Enfin mais ce sera avant la pause du mois d'août...Il nous faudra être patients pour avoir la suite (les plâtriers, le peintre, les garde-corps et les escaliers, je pourrai enfin aller à l'étage et admirer la vue)....Beaucoup de travaux prévus pour le mois de septembre.


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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 00:32

Je vous demanderais d'être indulgentes parce que c'est une recette personnelle (enfin suis partie d'une base que j'ai totalement modifiée)

 

 

Pour les feuilletés (environ 5) :

 

- une pâte feuilletée (on peut la faire ou l'acheter, moi je l'achète, c'est trop long à faire la pâte feuilletée).

 

- une petite boîte de thon blanc.

 

- un peu de pesto (un petit pot)

 

- un petit suisse

 

-  100g de feta (en bloc)

 

- 1 jaune d'oeuf

 

Pour le coulis de poivron:

 

- 1 ou 2 poivrons rouge(s?).

 

- 1 à 2 gousses d'ail

 

- huile d'olive

 

- vinaigre balsamique

 

Le coulis de  poivron:

 

Lavez et épépinez le poivron. Passez le 5 à 10 mn sous le grill du four en veillant à le retourner afin qu'il ne crame pas.

Épluchez le. Coupez le en petits morceaux. Mixez le avec l'ail et ajoutez un filet d'huile d'olive et un filet de vinaigre balsamique. Mixez jusqu'à ce que le mélange soit homogène.

Versez le dans de jolies verrines et réservez le au frais jusqu'au moment de servir.


Le feuilleté:


Émiettez le thon, coupez la feta en petits morceaux, mélangez bien en incorporant le petit suisse et le pesto (une bonne cuillère, plus si on aime ça moins si on aime moins ça). Une fois que le mélange est à peu près homogène (plus de gros morceaux de feta), découpez des ronds dans la pâte feuilleté avec un emporte pièce. Mettre un peu de la préparation au milieu d'un cercle de pâte, refermez avec un autre en appuyant bien sur les bords (on peut aussi les sceller avec du blanc d'oeuf). Répétez l'opération autant de fois que vous avez de feuilletés.

Pour qu'ils dorent joliment, badigeonnez les avec du jaune d'oeuf à l'aide d'un pinceau.

 

Enfournez dans un four préchauffé à 180°. Laissez cuire 15 à 25 mn (ça dépend des pâtes feuilletées). Servez chaud.

 

Pour le coulis, on peut aussi ajouter une cuillère de crème fraîche mais moi, je l'aime bien comme ça et chéri, lui adore...

Le coulis va très bien avec le poisson, on n'est pas obligé de faire les feuilletés et ça fait une sauce légère et fraîche.

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 00:18

 

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de Patrick Bauwen.

 

Tout le monde cache quelque chose, votre voisin, votre femme, votre ami...

Et si vous pouviez tout savoir?

Connaître leurs peurs, leurs secrets intimes?

Comme dans  "l'oeil de Caine", un reality show qui fascine l'Amérique.
Dix candidats, dix secrets.
Des gens comme vous et moi. Enfin, comme vous surtout. Parce que moi je ne suis pas au programme: je suis l'invité surprise.
Celui qui rôde en attendant son heure.
Celui qui va les embarquer là où rien n'est prévu.
Dans mon jeu sanglant.
Mon propre mystère.

 

 

Je vous recommande vraiment ce livre. C'est un excellent polar et comme pour tous les polars on ne peut pas trop en dire sous peine de gâcher le suspens et du suspens, il y en a....jusqu'à la dernière page.

Et puis il est écrit (et très bien en plus, l'écriture est fluide, agréable, le ton est toujours juste) par un français alors cocorico .

Un excellent livre.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 01:12

Pour commencer, je vous mets une petite photo du joli sol de ma cuisine (la location pas ma future).

 

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Alors non, nous ne sommes pas dehors mais bel et bien dans la cuisine.
Quand j'ai visité la maison, le cerveau sans doute anesthésié après avoir vu des horreurs dans lesquelles je ne me projetais  même pas l'espace d'une semaine (alors un an!) et sans doute aussi un peu pressée par l'urgence de nous trouver un toit, je me suis juste dit que c'était joli, mes réflexes de PR avaient disparu. Je n'ai même pas pensé que ça devait pas être facile pour marcher dessus (et pour nettoyer même pas je vous raconte). Sauf que voilà, marcher là dessus jour après jour, pour des chevilles de PR, c'est pas l'idéal et elles commencent à protester généralement, dès que je mets le pied dessus et j'espère que ma maison me sera livrée plutôt vers décembre que vers février parce que là, y a pas une pierre au même niveau, certaines sont carrément casse, passez moi l'expression, gueule... Du coup, j'ai abandonné les chaussons aux semelles trop fines (pas cool de sentir les aspérités du sol) et sur ce coup, suis pas seule, chéri lui a opté pour ses claquettes, j'aurais bien fait pareil mais je n'en avais pas et au mois de février, la claquette c'était pas la chaussure la plus vendue du coup me suis rabattue sur des chaussures en tissus décathlon que j'avais pour marcher en Croatie mais là, ce sont mes pieds qui font la tête, comme j'ai tendance à écraser l'arrière façon claquette, je me retrouve avec de la corne et des crevasses sous les pieds et aïe.

Maintenant, j'ai un peu les jetons de me faire opérer de mon genou tant que je suis ici parce que vu que sans béquilles il m'arrive de trébucher sur le sol (là non plus suis pas la seule , le sol avec ses arrêtes saillantes est piégé ) alors me demande comment je ferai avec des béquilles même si, si l'opération se déroule aussi bien que les premières fois, je m'en passerais très rapidement mais reste que je ne me sens pas très stable quand je marche dessus et si il me fallait un prétexte de ne pas être chaude, j'en ai un tout trouvé (ben oui, faut bien dire que la perspective de repasser sur le billard ça ne m'enchante déjà pas, c'est pas tant l'opération que les 2/3 jours après, ceux où on est clouée au lit et où on n'a pas le droit de se lever, même pas pour aller à la salle de bain si vous voyez ce que je veux dire, moi qui ai déjà du mal à aller dans des toilettes publiques, imaginez ce que je ressens quand j'ai une voisine de chambre! On me vire ces 2/3 jours et je suis partante, enfin plus parce que faut pas non plus exagérer, l'opération et les suites de l'opération ne sont pas non plus des parties de plaisir même si c'est plus inconfortable que réellement douloureux. Vive la fée morphine)...Mais bon, ça ce sera à voir avec mon chirurgien, le 22 mai. Tout dépendra si il me dit qu'il y a urgence ou non (quelque chose me dit qu'il ne va pas vouloir trop traîner non plus).


En attendant, j'essaie de ne pas trop me tordre les chevilles et puis, il est quand même joli mon sol et atypique non?


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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 01:05

 

Toujours prêt à passer à table:

 

 

 

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Avec sa collerette: Pas pour ça qu'il était plus sage, ma broderie avec ou sans, c'est la seule place disponible pour se poser et si en plus elle est sur la table basse, là, c'est carrément irrésistible.

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 00:48

Je continue mais ce coup-ci je vous emmène chez moi...Au bout de mon jardin pour être exacte:

 

A droite du jardin:

 

J'aime cet effet d'optique, on a l'impression que le nouveau pont (les haubans) est posé sur l'ancien pont (les arches) et que les deux n'en font qu'un.

 

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A gauche du jardin:

 

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Si je vous dis que je ne me lasse pas de ce paysage, vous me croyez?

C'est ce qui risque de me manquer le plus quand on aura notre maison mais d'un autre côté, dans mon futur chez moi je verrai la mer de ma chambre mais là, je trouve la côte superbe et avec les petits bateaux qui émaillent l'eau quand il fait beau (si si ça arrive aussi en Bretagne, la preuve) ça fait paysage de carte postale et c'est terriblement apaisant. Ça me donne envie de sortir du jardin et de me poser sur un des rares bancs pour lire (mais je suis pas la seule à avoir cette envie et les places sur le banc sont chères).

 

La ville en face, Plougastel, est connue pour ses fraises (miam, les meilleures), les gariguettes, comme dans le sud-ouest (il y aurait un micro-climat sur la presqu'île mais là, j'ai comme des doutes, jamais vu la différence entre les deux côtés du pont).

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